Le mot peut faire peur, et pourtant rien ne se voit ni ne se sent : de quoi laisser le champ libre aux discours alarmistes comme aux haussements d’épaules.
La pollution électromagnétique désigne les champs électromagnétiques artificiels qui nous entourent : ondes du wifi et des téléphones, champs du réseau électrique. À forte intensité, leurs effets sont connus et encadrés ; au quotidien, les études ne permettent ni d’établir ni d’exclure un risque pour la santé. De quoi justifier quelques gestes simples, souvent gratuits.
Pollution électromagnétique, électrosmog : de quoi parle-t-on ?
Le terme désigne les champs électromagnétiques (CEM) produits par l’activité humaine, qui s’ajoutent aux champs naturels comme le champ magnétique terrestre, le champ électrique de l’atmosphère ou les impulsions électromagnétiques émises par les éclairs. Le Grand dictionnaire terminologique de l’Office québécois de la langue française lui donne pour synonymes électropollution, smog électromagnétique et électrosmog. Ce dernier, tiré de l’allemand Elektrosmog, est répandu en Suisse, jusque dans les publications de l’Office fédéral de l’environnement. Le mot « pollution » signale une présence ajoutée, subie sans avoir été choisie, pas un danger démontré.
Deux familles : les ondes et les champs du réseau électrique
On parle aussi de pollutions électromagnétiques, au pluriel, car le terme recouvre plusieurs types d’ondes et de champs. Ils se distinguent surtout par leur fréquence, le nombre d’oscillations par seconde, en hertz (Hz). Tout fil ou appareil branché sur le réseau électrique crée un champ électrique, même éteint. Et dès que le courant circule, s’y ajoute un champ magnétique.
Une onde électromagnétique, comme son nom l’indique, associe un champ électrique et un champ magnétique, liés l’un à l’autre : en variant, chacun entretient l’autre, et l’ensemble se propage loin de sa source. Aux fréquences du réseau électrique, ce lien reste négligeable dans un logement : les deux champs y existent séparément. Il devient étroit à haute fréquence : à quelques dizaines de centimètres d’une box wifi, ils forment déjà une onde.
La radioactivité, le radon et les rayons X relèvent d’une autre famille, celle des rayonnements ionisants, capables d’arracher des électrons aux atomes. Les rayons X sont pourtant des ondes électromagnétiques, comme celles du téléphone, mais de fréquence bien plus élevée.
| Famille | Fréquences | Sources courantes | Grandeurs mesurées |
|---|---|---|---|
| Ondes (hautes fréquences) | Surtout de 100 MHz à 6 GHz (millions et milliards d’oscillations par seconde) | Téléphonie mobile, wifi, téléphone sans fil DECT, Bluetooth, radio FM, télévision | Champ électrique, en volts par mètre (V/m) ; parfois densité de puissance, en µW/m² |
| Champs du réseau électrique (basses fréquences) | 50 Hz et ses harmoniques | Câbles, prises, multiprises, lampes et appareils branchés ; lignes électriques, transformateurs | Champ électrique, en V/m ; champ magnétique, en nanoteslas (nT) ou microteslas (µT) |
| Champs VLF et LF, entre les deux | De 3 à 300 kHz (milliers d’oscillations par seconde) | Plaques à induction, lampes fluocompactes, courants porteurs en ligne du compteur Linky | Champ électrique (V/m) et champ magnétique (nT) |
VLF et LF sont les sigles anglais de very low frequency et low frequency, « très basses fréquences » et « basses fréquences » pour l’Union internationale des télécommunications. Or le langage courant appelle déjà « basses fréquences » le 50 Hz du réseau électrique, bien plus bas, que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et le site public Santé.fr nomment plus précisément « extrêmement basses fréquences ». D’où les sigles, pour éviter toute confusion. Cette troisième famille est la moins connue. Les plaques à induction alimentent leur bobine par un courant de 20 à 100 kHz, selon la fiche « Cuisinière à induction » de l’Office fédéral suisse de la santé publique. Les lampes fluocompactes, plus mises sur le marché européen depuis 2021 ou 2023 selon les modèles mais encore répandues, émettent de 20 à 60 kHz selon les conditions de mesure du SBM-2024, le standard de mesure de la baubiologie, une discipline née en Allemagne qui étudie la relation entre les personnes et leur habitat. Le compteur Linky communique par courants porteurs en ligne (CPL), de 35,9 à 90,6 kHz pour les compteurs posés depuis 2017, d’après l’expertise de juin 2017 de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES). Quand ces fréquences circulent dans le câblage, on parle souvent d’« électricité sale ».
D’où vient-elle ? Des sources intérieures et extérieures

Nombreux appareils, sources d’ondes et de champs près du lit, toute la nuit. Illustration générée par IA.
Les sources extérieures sont les plus visibles : antennes relais, émetteurs de radio et de télévision, lignes à haute tension, transformateurs. Pourtant, dans les logements où je mesure, les niveaux les plus élevés que je relève proviennent le plus souvent des équipements du foyer, voire de ceux des voisins : smartphone, box internet, téléphone sans fil DECT, appareils électriques près du lit. Je détaille les appareils qui émettent le plus d’ondes à la maison dans un article dédié.
Geste gratuit n° 1 : faites le tour des lits, du bureau et du canapé, et repérez tous les appareils et les fils électriques proches, sans oublier ceux qui passent sous le lit ou derrière la tête de lit. Branchés, ils créent tous au moins un champ électrique, même éteints ; les appareils sans fil émettent en plus des ondes.
Une exposition en hausse, surtout en ville
Dans son avis du 26 novembre 2025 sur les radiofréquences et le cancer, l’ANSES constate une augmentation progressive de l’exposition, notamment dans les zones urbaines densément équipées. Les mesures de l’Agence nationale des fréquences (ANFR), l’établissement public qui gère le spectre radioélectrique et contrôle l’exposition du public aux ondes, vont dans le même sens. Son étude de l’exposition du public aux ondes de juin 2025, dont je juge les mesures fiables, couvre les années 2014 à 2024 (valeurs moyennées sur 6 minutes, de 100 kHz à 6 GHz) :
| Mesures de l’ANFR | 2014 | 2024 |
|---|---|---|
| Moyenne | 0,68 V/m | 1,2 V/m |
| Médiane | environ 0,4 V/m | 0,48 V/m |
| Part des mesures d’au moins 1 V/m | 18,3 % | 31,2 % |
La médiane bouge peu quand la moyenne double presque : la hausse porte surtout sur les niveaux élevés. Ces mesures étant faites à la demande, souvent là où l’on s’inquiète, l’échantillon ne représente toutefois pas la France entière.
Lyon se distingue. Sur 717 mesures faites dans la ville de 2014 à 2024, l’ANFR relève une médiane de 1,1 V/m et une moyenne de 1,9 V/m, les plus élevées des dix plus grandes villes de France, au-dessus du seuil de précaution de 0,6 V/m que je retiens. L’ANFR explique l’écart en partie par la hauteur des points de mesure : en ville, l’exposition aux antennes installées sur les toits augmente avec l’étage.
Pollution électromagnétique et santé : ce qui est établi, ce qui est débattu
À forte intensité : des effets connus, qui fondent les valeurs limites
À forte intensité, deux effets sont établis : l’échauffement des tissus par les ondes, principe du four à micro-ondes, et la stimulation des nerfs et des muscles par les champs basses fréquences. Les valeurs limites réglementaires en protègent. Elles sont souvent confondues avec d’autres repères, de nature très différente, classés ici du plus élevé au plus bas :
| Repère | Valeur | Nature | Fixé par |
|---|---|---|---|
| Valeurs limites réglementaires | De 28 à 61 V/m selon les fréquences (radio, télévision, téléphonie mobile, wifi) | Limites légales, contre les effets établis à forte intensité | Le Gouvernement, par le décret du 3 mai 2002, d’après les lignes directrices de la Commission internationale de protection contre les rayonnements non ionisants (ICNIRP) ; l’ANFR en contrôle le respect |
| Point atypique | 9 V/m depuis le 1er janvier 2026 (6 V/m auparavant) | Seuil administratif de recensement, qui déclenche une procédure de réduction de l’exposition ; aucune valeur sanitaire | L’ANFR, en application de la loi Abeille de 2015 |
| Seuil de précaution de ce blog | 0,6 V/m, en valeur efficace moyennée sur plusieurs minutes | Repère de précaution pour les lieux où l’on séjourne longtemps, sans valeur légale | SOS ondes, d’après la résolution 1815 du Conseil de l’Europe (2011) |
| Valeurs indicatives de la baubiologie, pour les zones de sommeil | En valeur crête, service par service (wifi, téléphonie mobile…) : « faiblement significatif » dès 0,1 µW/m² (environ 0,006 V/m), « fortement » dès 10 µW/m² (0,06 V/m), « extrêmement » au-delà de 1 000 µW/m² (0,6 V/m) | Valeurs de précaution, sans valeur légale, fondées sur l’expérience des baubiologistes et sur des études scientifiques | Baubiologie Maes et l’Institut de baubiologie IBN (Allemagne), dans les valeurs indicatives du SBM-2024 |
Les valeurs de la baubiologie s’entendent en valeur crête, service par service : elles ne se comparent pas directement aux trois autres repères, exprimés en valeur efficace moyennée. Le seuil de 0,6 V/m vient de la résolution 1815 de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, une recommandation non contraignante, jamais adoptée en France. L’Afsset, devenue l’ANSES, lui reprochait en 2009 de reposer sur une seule étude et d’être mal défini. La seconde critique est fondée : c’est pourquoi je précise toujours le type de valeur comparé à ce seuil. Quant au passage de 6 à 9 V/m du seuil des points atypiques, il répond à la difficulté de réduire l’exposition en ville sans dégrader la couverture mobile, pas à un élément sanitaire nouveau.
Au quotidien : des effets biologiques rapportés, des effets sur la santé non établis
Au quotidien, une distinction aide à s’y retrouver. Un effet biologique est une modification mesurable dans l’organisme, comme la variation d’un marqueur sanguin ; un effet sanitaire est une atteinte à la santé. Le premier n’entraîne pas forcément le second. Voici ce que concluent les principales évaluations :
| Évaluation | Conclusion |
|---|---|
| Yakymenko et al., 2016 | Dans leur revue de 100 études, 93 rapportent un stress oxydatif à faible intensité : un effet biologique, pas une maladie |
| Meyer et al., revue commandée par l’OMS, 2024 | Certitude jugée très faible pour ce stress oxydatif, faute d’études fiables, dans cette revue systématique |
| Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), 2011 | Radiofréquences classées « peut-être cancérogènes pour l’homme » (groupe 2B) dans son communiqué du 31 mai 2011, comme les champs magnétiques basses fréquences en 2002 |
| ANSES, 2025 | Les données ne permettent de conclure ni à l’existence ni à l’absence d’un effet cancérogène des radiofréquences chez l’humain ; éléments de preuve limités d’effets sur des mécanismes cellulaires et chez l’animal ; prudence recommandée, surtout pour les enfants |
Le groupe 2B traduit un degré de certitude sur l’existence d’un danger, pas un niveau de risque. Le CIRC, agence de l’OMS établie à Lyon, n’a publié aucune réévaluation depuis 2011, alors qu’un groupe d’experts l’a recommandée en haute priorité pour la période 2025-2029. Quant à l’avis de l’ANSES, une partie de la presse en a conclu que les ondes ne donnent pas le cancer : l’avis n’écrit pas cela.
Pour les champs magnétiques du réseau électrique, le classement de 2002 s’appuie sur des études qui, regroupées, associent une exposition moyenne au domicile au-delà de 0,3 à 0,4 µT (300 à 400 nT) à un risque de leucémie de l’enfant environ doublé. Selon la fiche de l’OMS sur les champs d’extrêmement basse fréquence (en anglais), ces données ne sont pas assez solides pour conclure à un lien de cause à effet.

Entrée du siège du CIRC, situé 25, avenue Tony-Garnier, à Lyon (7e arrondissement), depuis début 2023.
Électrohypersensibilité : une souffrance réelle, une cause indéterminée
Certaines personnes attribuent aux champs électromagnétiques des troubles variés : fatigue, troubles du sommeil, maux de tête. On parle d’électrohypersensibilité (EHS). Dans son avis de mars 2018, l’ANSES reconnaît que les douleurs et la souffrance décrites correspondent à une réalité vécue, et recommande une prise en charge adaptée des personnes concernées. Elle constate aussi qu’aucun critère de diagnostic n’est validé et qu’aucune preuve expérimentale solide n’établit de lien de causalité entre exposition et symptômes, sans exclure que les limites des études masquent une sensibilité réelle chez certaines personnes.
Le Pr Dominique Belpomme, cancérologue, parle de syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques (SICEM) et a proposé des marqueurs biologiques pour le diagnostiquer, dans un article publié en 2015. L’hypothèse reste contestée : selon l’ANSES, cet article ne permet pas de relier ces marqueurs à l’origine des symptômes. En pratique, réduire son exposition reste une démarche simple et sans risque, quelle que soit la cause des troubles.
Se protéger de la pollution électromagnétique : mesurer et changer quelques habitudes
Mesurer pour agir efficacement
Sans mesure, on agit à l’aveugle : on coupe le wifi de la box déjà éloignée de soi mais l’on laisse la base du téléphone sans fil émettre toute la nuit à la tête du lit !
Geste gratuit n° 2 : consultez Cartoradio, le site public de l’ANFR, fiable et gratuit. Vous y verrez les antennes autour de chez vous, les mesures déjà réalisées et, depuis avril 2025, des cartes d’exposition simulée. Mon tutoriel Cartoradio vous guide pas à pas.
Une mesure publiée sur Cartoradio ne vaut toutefois que pour son lieu et sa date. Pour mesurer chez vous, trois moyens existent. Le premier est gratuit : le formulaire de demande de l’ANFR, à faire signer par un organisme habilité, comme votre mairie, l’agence régionale de santé ou certaines associations agréées. L’ANFR envoie alors un laboratoire accrédité et indépendant, pour une mesure officielle et fiable des ondes, de 100 kHz à 6 GHz, mais pas des champs du réseau électrique.
Deuxième moyen, un diagnostic par un professionnel peut couvrir aussi ces champs et rechercher les sources intérieures : exigez des valeurs chiffrées, avec leurs unités et le nom des appareils employés. Troisième moyen, un détecteur personnel permet de comparer des situations, avant et après un geste. Ses valeurs sont souvent des valeurs crête, des maximums instantanés : elles ne se comparent ni au seuil de 0,6 V/m ni à un résultat de l’ANFR, tous deux moyennés sur plusieurs minutes. Je présente les solutions gratuites ou économiques pour mesurer les ondes dans un article dédié.
Quatre leviers, quatre gestes
Une fois les sources repérées, quatre leviers réduisent l’exposition, quelle que soit la source, chacun avec son geste gratuit :
- la distance : éloigner les sources (geste n° 3) ;
- la durée : couper les émissions inutiles, surtout la nuit (geste n° 4) ;
- la liaison : téléphoner en bonne réception, ou préférer un câble au sans-fil (geste n° 5) ;
- les obstacles : garder un mur ou un volet entre la source et soi (geste n° 6).
Geste gratuit n° 3 : éloignez des lits, du bureau et du canapé la box, la base du téléphone sans fil et les multiprises chargées de petits transformateurs : chargeurs de téléphone, de tablette ou d’ordinateur portable, blocs d’alimentation de la box, de la base DECT ou d’une lampe LED de bureau… Téléphonez aussi en haut-parleur plutôt que l’appareil contre l’oreille. Les champs faiblissent très vite avec la distance ; ma page sur les distances de sécurité des ondes donne des repères par appareil.
Geste gratuit n° 4 : programmez la coupure du wifi de la box pendant la nuit, et passez le téléphone en mode avion en vérifiant que le wifi et le Bluetooth sont bien coupés eux aussi.
Geste gratuit n° 5 : évitez d’appeler quand la réception est faible, car le téléphone émet alors plus fort pour garder la liaison avec l’antenne, comme le rappelle le site public Santé.fr. Pour un ordinateur fixe, un câble réseau branché sur la box remplace le wifi, pour quelques euros.
Geste gratuit n° 6 : fermez les volets de la chambre la nuit. Ils atténuent les ondes venues de l’extérieur, plus ou moins selon leurs matériaux.
Résumé : la pollution électromagnétique en 5 questions
| Question | En bref |
|---|---|
| Qu’est-ce que la pollution électromagnétique ? | L’ensemble des champs électromagnétiques artificiels, aussi appelé électrosmog : ondes du wifi et des téléphones, champs du réseau électrique, champs VLF et LF des plaques à induction ou du compteur Linky |
| D’où vient-elle ? | Des antennes relais et des lignes électriques, mais souvent davantage des appareils du logement et des voisins : smartphone, box, téléphone DECT, appareils près du lit… |
| Augmente-t-elle ? | Oui, selon l’ANSES et les mesures de l’ANFR : moyenne passée de 0,68 à 1,2 V/m de 2014 à 2024, surtout en ville |
| Est-elle dangereuse pour la santé ? | À forte intensité, oui : les valeurs limites en protègent. Au quotidien, des effets biologiques sont rapportés, mais, à faible intensité, aucun effet sur la santé n’est établi à ce jour chez l’humain |
| Comment s’en protéger ? | Mesurer, éloigner les sources, couper le wifi et le téléphone la nuit, éviter les appels en mauvaise réception et fermer les volets de la chambre la nuit |
Démêlez le vrai du faux sur les ondes
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Sources consultées le 20/10/2026
- Office québécois de la langue française, Grand dictionnaire terminologique, fiche « pollution électromagnétique », 2010 : vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca
- Office fédéral de l’environnement (Suisse), « Monitoring de l’exposition par électrosmog », 03/03/2023 : bafu.admin.ch
- Union internationale des télécommunications, Recommandation UIT-R V.431-9, « Nomenclature des bandes de fréquences et de longueurs d’onde », octobre 2025 : itu.int
- Santé.fr, « Champs électromagnétiques d’extrêmement basse fréquence » : sante.fr
- Office fédéral de la santé publique (Suisse), fiche d’information « Cuisinière à induction » : bag.admin.ch
- Baubiologie Maes et Institut de baubiologie IBN, SBM-2024, conditions de mesure (en allemand), août 2024 : baubiologie.de
- ANSES, expertise sur l’exposition aux champs électromagnétiques émis par les compteurs communicants, juin 2017, citée dans la réponse du Gouvernement à la question écrite n° 19175 (Assemblée nationale, 15e législature) : assemblee-nationale.fr
- ANSES, avis et rapport « Radiofréquences et cancer », 26/11/2025 : actualité, rapport
- ANFR, « Étude de l’exposition du public aux ondes », juin 2025, mesures de 2014 à 2024 (Lyon et hauteur des mesures : § 2.4) : anfr.fr
- Décret n° 2002-775 du 03/05/2002 relatif aux valeurs limites d’exposition du public aux champs électromagnétiques : legifrance.gouv.fr
- ANFR, « Recensement des points atypiques » : anfr.fr
- Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, résolution 1815, 27/05/2011, § 8.2.1 : assembly.coe.int
- Baubiologie Maes et Institut de baubiologie IBN, SBM-2024, valeurs indicatives pour les zones de sommeil (en allemand), août 2024 : baubiologie.de
- Yakymenko et al., « Oxidative mechanisms of biological activity of low-intensity radiofrequency radiation », Electromagnetic Biology and Medicine, 2016, vol. 35, n° 2, p. 186-202, DOI 10.3109/15368378.2015.1043557 : tandfonline.com
- Meyer et al., revue systématique commandée par l’OMS sur les radiofréquences et les marqueurs du stress oxydatif, Environment International, 2024, vol. 194, 108940 : sciencedirect.com
- CIRC, communiqué de presse n° 208, 31/05/2011 : iarc.who.int
- CIRC, recommandations du groupe consultatif sur les priorités des monographies 2025-2029, mars 2024 : iarc.who.int
- Organisation mondiale de la santé, « Exposure to extremely low frequency fields » (en anglais), fiche de juin 2007 : who.int
- ANSES, avis et rapport « Hypersensibilité électromagnétique ou intolérance environnementale idiopathique attribuée aux champs électromagnétiques », mars 2018, saisine 2011-SA-0150 (analyse de l’article de Belpomme et al. : annexe 4 du rapport) : anses.fr
- Belpomme, Campagnac, Irigaray, « Reliable disease biomarkers characterizing and identifying electrohypersensitivity and multiple chemical sensitivity as two etiopathogenic aspects of a unique pathological disorder », Reviews on Environmental Health, 2015, vol. 30, n° 4, p. 251-271, DOI 10.1515/reveh-2015-0027 : doi.org
- ANFR, « Faire une demande de mesure » : anfr.fr ; formulaire : mesures.anfr.fr
- Santé.fr, « Les bons gestes pour limiter son exposition aux radiofréquences émises par les téléphones mobiles », mise à jour du 13/07/2026 : sante.fr



